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Le garçon qui courait
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5 Avril 2018 - Jean-Paul Gallot
Le garçon qui courait

J'avais acheté il y a quelques temps à la librairie de Monistrol un livre au titre annonciateur " Le garçon qui courait ". Ceci parce que j'avais trouvé très intéressant d'apprendre que l'auteur, François Guillaume Lorrain, en observant une photo du podium du marathon olympique de Berlin en 1936 avait été frappé de constater que le vainqueur ne manifestait nulle joie mais demeurait tête baissée, visage fermé et cachait le drapeau cousu sur son maillot au moment où l'on jouait l'hymne de son pays le Japon. Il a eu envie d'en savoir plus et il a raconté sous forme de roman l'histoire peu banale de ce garçon, Sohn Kee-Chung. 

La lecture très positive de critiques de lecteurs et aussi quelques lignes de l'auteur, avaient fini de me convaincre.

En expliquant la genèse de l'ouvrage, François Guillaume Lorrain relève de grandes similitudes entre la course de fond et l'écriture. Cela aussi m'avait interpellé.

L'écriture est une course immobile

" Je voulais être au plus près d'un coureur car il y a des éléments très proches entre la course de fond et l'écriture. Ils sont de l'ordre du souffle, de la persévérance et de la liberté. Il y a aussi l'effet d'entraînement, dans le sens d'être entraîné par un élan. Comme pour tout sport, écrire devient plus facile si on pratique cette activité souvent. Parfois, la première demi-heure est difficile. Mais il y a ensuite un autre temps, où votre souffle se fait plus précis, contenu, maîtrisé. Le rêve de l'auteur est proche de celui du coureur. Il veut atteindre ce moment de facilité extrême, semblable à celui où l'athlète ne sent même plus qu'il est en train de courir. C'est une sensation que l'on peut parfois éprouver. En fait, l'écriture est une course immobile. "

 François Guillaume Lorrain auteur de " Le garçon qui courait " ( éditions Sarbacane )

 Lien avec Amitié France-Corée qui explique l'histoire de ce champion, montre la vidéo de  l'arrivée du marathon des JO de Berlin et la remise des médailles.

DEUX CRITIQUES DE CE LIVRE PAR SES LECTEURS

 Kee-Chung vit en Corée occupée par le Japon. Lorsque son grand frère se révolte, ses parents et lui sont très fiers. Mais il est très vite envoyé dans un camp dont il risque fort de ne jamais revenir.
Alors le jeune garçon décide d'aller le délivrer. Pour cela il devra bien se préparer parce qu'il lui faudra courir 50 km aller. Heureusement, il va trouver de l'aide et briller en endurance, jusqu'à se faire remarquer...
Un roman historique qui raconte une destinée exceptionnelle qui lie l'histoire d'un homme à celle de son pays. La Corée brimée et humiliée utilise chaque opportunité pour conserver son identité et renaître.
C'est par le sport que le jeune héros va se révéler. Sa quête au départ personnelle va très vite résonner avec celle de son peuple.
Mais il lui faudra s'adapter et souvent ruser pour survivre et ne pas mettre sa famille et les gens qu'il aime en danger.
L'auteur nous offre une fiction à partir d'une histoire vraie qui si elle semble incroyable n'en est pas moins forte et émouvante. Nous nous laissons emporter dans cette course folle qui va nous emmener jusqu'au jeux olympiques de Berlin.
A partager !


Il est de trop nombreuses histoires bouleversantes dont on n'a pas conscience - mais heureusement, il est aussi un grand nombres d'individus prêts à user de leurs talents pour faire resurgir des parcours aussi touchants qu'inspirants, comme ici François-Guillaume Lorrain et son Garçon qui courait, le récit de l'existence d'un athlète coréen, Sohn Kee-Chung, qui a remporté le marathon des Jeux Olympiques de 1936 à Berlin, alors que la Corée n'existait plus, annexée par le Japon. Kee-Chung veut rapporter la victoire à son pays natal, mais on la lui extorque en le faisant concourir sous les couleurs du Japon. Il voudrait exhorter son pays à la liberté, quand on veut faire de lui une bête de propagande pro-japonaise alors que la guerre éclate. Quelle valeur a sa victoire ? Peut-on même parler de victoire ?
Kee-Chung, dont l'on suit le parcours sur des années et des années, est un personnage aussi fort que touchant, au portrait psychologique remarquablement solide pour un roman de moins de trois cents pages. Au fil des chapitres, des décennies, des accomplissements, on s'attache avec une conviction rare à ce petit garçon, puis adolescent et enfin adulte, dont la détermination et la passion ne peuvent que forcer le respect. Bien qu'il s'agisse évidemment d'une biographie romancée, savoir qu'une grande partie du récit est basée sur des faits réels ne vient qu'appuyer encore l'intérêt du lecteur pour ce roman. Plus encore, on a beau parfaitement savoir que Kee-Chung a gagné son marathon, on ne peut s'empêcher d'être fébrile d'appréhension et de s'inquiéter pour son sort tout au long de sa lecture.
Enfin. Je n'ai pu m'en empêcher. Je sais que je suis un peu faible d'esprit. Mais je suis certaine que je ne serai pas la seule dans ce cas.
L'auteur parvient à créer des atmosphères et des décors criants d'expressivité, des dialogues saisissants aux enjeux captivants, de sorte que l'on ne voit pas défiler les pages, les années donc. Le récit est si fluide et prend de l'ampleur d'une manière si subtile que l'on s'y croit tout simplement. On entend le battement des pieds de Kee-Chung contre la route, on entend les acclamations ou huées des spectateurs, on ressent la terrible tension qui lie Japonais et Coréens, la frustration d'une nation opprimée, le souffle du vent de la liberté. Ce n'est pas seulement le parcours d'un homme, aussi unique soit-il, que l'auteur propose ici, mais bien un véritable fragment de vie, d'humanité même. La course de Kee-Chung est le reflet de valeurs universelles, d'espoirs que chacun porte en soi. Il a couru pour la Corée quand la Corée n'existait plus, il a couru quand tous avaient tenté de le décourager, et toi, lecteur, tu peux aussi accomplir des exploits, tu peux accomplir quelque chose d'aussi fort que Kee-Chung...
....

En bref, un récit aussi captivant sur le plan narratif qu'humain, qui se savoure à tous les degrés, dont l'écriture aussi poétique que juste vient renforcer une intrigue en un mot splendide. Un roman qui propulse son lecteur dans un autre espace-temps, dans un destin aussi envoûtant qu'inspirant...

 Sohn_Ki_Jong_Jeux_Berlin.jpg


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